Real Time News
for Human Resources Governance

Etes-vous prêts pour des "walking meetings" ?

28/11/2019

Des réunions de travail en marchant ? Cette pratique venant des Etats-Unis avait suscité de la curiosité en France il y a quelques mois. Depuis, une poignée d'entreprises comme Décathlon, Axa, Esthée Lauder ou la Camif l'ont adoptée. Alors que nous restons en moyenne assis 7h24 par jour, les "walking meetings" permettent de s'oxygéner, de combattre les effets de la sédentarité et encouragent les idées divergentes, favorables à l'innovation, selon une étude de l'université de Standford. Mais attention, cela ne fonctionne pas pour toutes les réunions et doit être bien préparé. Mode d'emploi avec une interview d'Elizabeth Laville, fondatrice de l'agence de conseil en RSE Utopies et auteure d'un guide sur le sujet.

Des réunions qui marchent (Courrier Cadres)

Pour en finir avec la réunionite ?

L'inefficacité des réunions et leur caractère chronophage sont l'une des préoccupations récurrentes des entreprises. Une étude récente indique que les cadres passent en moyenne 9 heures par semaine en réunions… et en ressortent majoritairement frustrés. Comment bien mener une réunion ? Les conseils d'un "réuniologue", ancien cadre dirigeant de Danone, autour de quelques grands principes (cadre, présence, écoute) et de la définition des objectifs attendus.

Les réunions peuvent-elles être efficaces ? (Courier Cadres)

Team building et obligation de sécurité

26/11/2019

La Cour de cassation a considéré justifié le licenciement d'un manager qui avait convié son équipe à une séance de "team booster" dans laquelle ses collaborateurs devaient notamment marcher sur du verre pilé. Il avait confié l'organisation des diverses épreuves à une société, mais ne s'est pas opposé à la tenue de celle du verre pilé, même quand elle a mis un de ses collaborateurs, qui l'a refusée, en grande difficulté face à ses collègues. Licencié pour faute grave, le manager plaidait notamment qu'il avait confié l'organisation de l'événement à un prestataire référencé par son entreprise. Les juges ont confirmé le licenciement pour faute, rappelant l'article L4122-1 du Code du travail qui impose à tout travailleur de prendre soin de sa santé et de sa sécurité ainsi que de celles des autres personnes concernées par ses actes au travail.

Marcher sur du verre pilé au travail (Voltaire avocats)

Les cadres et leur rapport au travail

21/11/2019

Bénéficiant d'un marché du travail au beau fixe et heureux de leur carrière, les cadres font néanmoins état d'une motivation en baisse pour 30% d'entre eux et même 41% pour les non-encadrants, selon une étude Cadremploi/Ifop intitulée "Rapport au travail, perception du marché : où en sont les cadres ?". Leur rapport au travail est ambivalent : alors que 80% se déclarent satisfaits de leur situation professionnelle, 36% jugent leur travail en termes négatifs, 23% se disant stressés tandis que 13% s'ennuient. Par ailleurs, il dénoncent un manque de reconnaissance, en terme de promotion (61%) ou d'augmentations salariales (59%). Plus grave encore, 6 sur 10 ne se sentent pas en adéquation avec les valeurs de leur entreprise.

Les cadres attendent davantage de leur employeur (Liaisons Sociales)

Quelles compétences pour les cadres ?

19/11/2019

La notion de responsabilité est la principale caractéristique d'un poste de cadre, selon 40% de ceux que l'Apec a interrogés dans sa dernière étude sur leurs compétences. Elle arrive loin devant l'autonomie (10%) et plus encore le management (5%). La majorité des cadres n'exerce pas aujourd'hui de responsabilité hiérarchique, rappelle l'étude. Il leur faut à la fois déployer une grande polyvalence et une expertise métier. Et trois soft skills s'imposent selon eux : l'organisation, l'adaptabilité, l'écoute. Lien vers l'étude dans cet article.

Le profil des cadres (Courrier Cadres)

Faits religieux en entreprise : en augmentation, mais bien gérés

72% des managers interrogés par l'Institut Montaigne - think tank indépendant - considèrent que le "fait religieux" est de plus en plus présent en entreprise. Les faits mentionnés sont l'aménagement du temps de travail (absences, aménagements de plannings), le port de signes religieux ostentatoires et les prières. L'Institut Montaigne relève aussi que le fait religieux "est de moins en moins conflictuel et de mieux en mieux géré par les managers". C'est le cas de 90% des entreprises.

Fait religieux en entreprise (France Info)

 

Chers salariés boomerang !

24/10/2019

Ils ont quitté l'entreprise… pour mieux y revenir plus tard. On les appelle généralement les salariés boomerang. Ce mouvement est favorable aux entreprises laissant partir ceux de leurs collaborateurs qui veulent saisir une opportunité ailleurs, ou ne trouvent plus à s'accomplir suffisamment en interne. Organisation bienveillante du départ, transparence sur les possibilités de retour, feedbacks réguliers et maintien dans les reflexions RH et viviers de l'entreprise permettent d'entretenir le lien. Le debriefing du départ permet aussi à l'entreprise de travailler sur les "irritants" qui expliquent certains départs. Au retour, ces salariés retrouvent une organisation et une culture familières tout en apportant un recul et une expertise. Utile à l'heure ou les recrutements deviennent de pus en plus difficiles.

Favoriser le "retour au bercail" des cadres (Harvard Business Review)

Le présentéisme plus fort que le télétravail ?

Le télétravail apprécié par 68% des salariés peine à vaincre les réticences. Les mêmes ont majoritairement peur d'être jugés par leurs collègues lorsqu'il prennent une journée de télétravail. C'est ce que révèle une enquête de la société Poly, qui illustre aussi à quel point le présentéisme au bureau reste pesant. Près d'un tiers des salariés sont gênés d'arriver les derniers ou de partir avant 18h. Comment inverser cette tendance ? Le sociologue Denis Monneuse considère notamment l'entreprise doit parvenir à mesurer finement la qualité du travail des ses salariés pour cesser de se fier à la seule mesure du temps, qui est un faible indicateur de qualité.

Présentéisme et télétravail (Courrier Cadres)

Loin du siège, loin du coeur ?

Si le sentiment d'appartenance conditionne l'engagement des salariés, les entreprises qui comptent beaucoup de collaborateurs éloignés de leur siège social ont du souci à se faire : seuls 13% des ces salariés travaillant sur le terrain (commerciaux, livreurs, agents de production en usine) se sentent encore connectés au siège. L'enquête du réseau social Workplace qui constate cette distance, relève aussi que les communications entre ces salariés et leurs dirigeants sont très rares. Résultat, la moitié considèrent que la direction n'a pas conscience de leur rôle et de leur valeur ajoutée pour l'entreprise et 16% seulement croient qu'ils ont une voix et des idées à porter dans l'entreprise.

Salariés de terrain vs siège social (Courrier Cadres)

Les managers français en plein doute !

19/09/2019

Les managers, en particulier français, sont complètement désabusés. L'enquête du Boston Consulting Group, menée dans 5 pays - la Chine, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les États-Unis - et auprès de 5000 employés et managers, ne laisse aucun doute sur la dégradation de leur situation : seuls 37% des managers des pays occidentaux souhaitent le rester et un employé sur dix ambitionne de le devenir. Les Français sont les plus concernés par ce gros coup de fatigue : plus débordés, plus stressés, plus démotivés que la moyenne occidentale. Conscients que leur poste est appelé à disparaître ou à se transformer, les managers souhaitent massivement une clarification de leurs missions et un accompagnement (respectivement 60% et 67% pour les Français). Le manager idéal ? Il est moins dirigiste en France qu'en Allemagne par exemple, où on attend beaucoup plus qu'il prenne des décisions (59% contre 40%). Le modèle "agile", fondé sur des équipes pluridisciplinaires, collaboratives et autonomes, est vu comme une évolution indispensable du management. Mais il nécessite de revoir l'évolution des carrières et des compétences et un investissement des directions générales.

Les managers en fin de parcours ? (Le Figaro)